Collecte de fonds et emplois pour les associations

“Avec nos recruteurs, au coeur du lien solidaire”

“Depuis 2004, Aide et Action a fait le choix d’investir dans le recrutement de rue pour séduire de nouveaux parrains. Au fil des années, ce média s’est imposé comme le premier canal de recrutement de l’association. Particulièrement apprécié pour l’authenticité du message qu’il permet de délivrer auprès d’un public large et varié. En 12 ans, pas moins de 43 000 parrains ont ainsi été recrutés par nos équipes de rue.
Collette, 22 ans, porte les couleurs d’Aide et Action depuis un an maintenant. Elle nous raconte son quotidien et nous explique son engagement.

“Ca fait un an que je travaille aux côtés d’Aide et Action en tant que recruteuse de donateurs dans les rues de Paris. À côté de ça, je suis également étudiante en Master éducative internationale et interculturelle. Le métier de recruteur, c’est un travail qui fait sens puisqu’à travers mes études je m’intéresse à la gestion de projets éducatifs. Donc que ce soit pour financer mes études ou pour me faire une expérience professionnelle, valoriser le travail d’une association sur le terrain est en accord avec mes convictions.

 

J’ai choisi de recruter exclusivement pour Aide et Action car, même si elle n’est pas forcément très connue du grand public, je trouve ça plus valorisant de travailler pour une association qui propose un vrai suivi. Le parrainage est quelque chose de très bien. Ca permet aux personnes de vraiment savoir ce qui se passe sur le terrain et de comprendre quel est leur rôle. C’est quelque chose qui me semble tout à fait cohérent.

 

Dans la rue, mon but ce n’est pas de convaincre les gens, en fait je cherche ceux qui sont déjà convaincus. En réalité, je suis l’acte manqué. Beaucoup de gens savent quels sont les problèmes liés à l’éducation, mais on ne se réveille pas avec l’envie de parrainer un enfant. Donc mon idée s’est de leur montrer que c’est possible et accessible. S’ils en ont la capacité financière et l’envie, ils peuvent le faire avec moi. Ma relation avec les parrains consiste surtout à dédramatiser tout ça et leur montrer que c’est finalement facile et très chouette.

 

JE SUIS L’ACTE MANQUÉ

Souvent j’utilise des projets très concrets qui ont déjà été mis en place par Aide et action et qui ont apporté des résultats très positifs. J’aime bien parler des écoles mobiles à Phnom Penh, au Cambodge, qui ont permis à plus de 1 550 enfants des rues d’avoir accès à l’éducation. J’aime bien parler aussi du projet mené au Sénégal qui a permis aux petites filles d’avoir accès à l’éducation en fournissant à leurs mères un moyen de gagner leur vie. Je rappelle aussi que l’association n’a aucune démarche néo colonialiste. C’est un élément fondamental en termes de dignité.

 

Bien sûr on ne vas pas se mentir, le métier de recruteur n’est pas facile. Sur une centaine de bonjour en 2h, il y a peut-être 5 personnes qui s’arrêtent et 2 qui vont être intéressées par ce qu’on propose. Néanmoins, le parrainage et l’accès à l’éducation sont deux domaines qui touchent les gens. C’est très valorisant pour moi. À chaque fin de mission, je regarde combien de personnes j’ai fait signer et ce que ça rapporte à l’association. C’est vraiment ce qui me fait continuer malgré les difficultés qu’on rencontre dans la rue. À travers ce travail, je me sens à la fois légitime et utile.””

Source : “Aide et Action – Le Magazine n°141 – décembre 2016″

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